Qui sommes-nous ?

Qui es-tu ?

Je m'appelle Edouard, j'ai 30 ans. Je chine depuis 2017, au départ par passion pure pour le denim, et plus précisément pour Levi's. Ce qui a commencé comme une obsession pour les 501 vintage s'est transformé en quelque chose de bien plus large : une curiosité insatiable pour tout ce qui a été bien fait, bien pensé, bien cousu. Avant que la fast fashion ne change les règles du jeu.

Aujourd'hui, Good Old Days c'est plus de 12 000 abonnés sur Vinted et une boutique en ligne qui me ressemble vraiment. Chaque pièce que vous trouvez ici a été choisie par quelqu'un qui la connaît, qui l'aime, et qui pourrait la porter lui-même.

Edouard
D'où vient le nom Good Old Days ?

D'une chanson des Libertines, un de mes groupes préférés. Il y a une phrase dedans qui me touche : "if you've lost your faith in love and music, the end won't be long". C'est ce mélange de nostalgie et d'urgence qui me plaît.

Mais Good Old Days c'est aussi une conviction profonde : les vêtements étaient mieux fabriqués avant. Comparez un vêtement "entrée de gamme" des années 70, 80 ou 90 avec ce qu'on trouve aujourd'hui à n'importe quel prix. La différence est frappante. Les matières, les coutures, la durabilité. Back in the good old days, on ne faisait pas les choses à moitié.

Comment tu décris ton style ?

Je suis un caméléon. Je peux être habillé en western un jour, en streetwear le lendemain, en sartorial le surlendemain. J'aime l'idée de ne pas être enfermé dans une case, de piocher dans différents univers selon l'humeur.

Mais si je devais choisir mon costume de tous les jours : des German Army Trainers (pour moi les baskets les plus versatiles qui existent) ou une paire de derbies noires, un Levi's Vintage Clothing 501 1955, un sweat Champion Reverse Weave vintage, une veste denim trucker type 2 ou une Barbour selon la saison, et une casquette Ebbets Field Flannels.

Edouard — style sartorial
Qu'est-ce qu'on trouve sur Good Old Days ?

Ce que j'aime et ce que je pourrais porter moi-même : c'est la règle.

Le denim vintage et le LVC d'abord, parce que c'est là que tout a commencé. J'ai une vraie passion pour Levi's Vintage Clothing et ce qu'ils font : des rééditions fidèles des modèles iconiques, avec les mêmes tissus selvedge, les mêmes détails, la même âme. Le 501, le 505... Ce sont des pièces que je connais par cœur.

Les chemises hawaïennes, que je collectionne depuis longtemps. Il y a quelque chose dans ces imprimés, cette légèreté, cet esprit vacances permanentes qui m'a toujours attiré.

Ralph Lauren, pour l'univers unique qu'il a su créer autour du style américain, preppy, western, Ivy League, tout ça mélangé avec une cohérence remarquable.

Et puis tout le reste. Le workwear, le sportswear vintage, le tailoring, les accessoires. Je m'intéresse vraiment à tout, et si une pièce me parle, elle a sa place ici.

Comment tu chines ?

Partout où c'est possible. Des heures à fouiller des bacs que personne ne regarderait. Des vide-greniers, des friperies, en ligne, n'importe où. J'aime cette idée de trouver LA pièce au milieu de tout le reste, celle que tout le monde a ignorée et qui est en fait extraordinaire.

Il m'arrive de garder certaines pièces pour moi. J'ai ma propre collection, et il y a des trouvailles dont je ne me séparerai jamais. La plus inestimable ? Le maillot de mon équipe de cœur, porté en match par mon joueur préféré. Ça, ça n'a pas de prix.

Pourquoi acheter chez Good Old Days ?

Parce que chaque pièce a été choisie avec soin, par quelqu'un qui connaît ce qu'il vend et qui l'aime vraiment. Pas de remplissage, pas de compromis sur la qualité, pas de pièces achetées en gros sans les regarder. Juste des vêtements qui ont une histoire et qui méritent d'en avoir une nouvelle.